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L'Abandon - Guérir de sa Blessure d'Âme (physique du dépendant)

l'abandon - terre spirituelle - spiritualité & psychologie

Caractéristiques de la blessure d'abandon:

Eveil de la blessure:

Entre un et trois ans avec le parent du sexe opposé ou du genre nourriture désirée.

Masque:

Dépendant.

Corps:

Long, mince, manque de tonus, affaissement, jambes faibles, dos courbé, bras semblant trop longs et pendant le long du corps, parties du corps tombantes ou flasques.

Yeux:

Grands, tristes, regard qui tire.

Vocabulaire:

"absent" "seul" "je ne supporte pas" "je me fais bouffer" "on ne me lâche pas"

Caractère:

Victime. Fusionnel. Besoin de présence, d'attention, de support et surtout de soutient. Difficulté à faire ou à décider quelque chose seul. Demande conseil et ne les suit pas nécessairement. Voix d'enfant. Difficulté à se faire dire non (à accepter le refus). Tristesse. Pleure facilement. Attire la pitié. Un jour joyeux, un jour triste. S'accroche physiquement aux autres. Psychique. Vedette. Recherche l'indépendance. Aime le sexe.

Plus grande peur:

La solitude.

Alimentation:

Bon appétit. Boulimique. Aliments mous. Mange lentement.

Maladies possibles:

Dos ; asthme ; bronchite ; migraine hypoglycémie ;agoraphobie ; diabète ; glandes surrénales myopie ; hystérie ; dépression ; Maladies rares qui attirent davantage l'attention ; maladies incurables.

Abandonner quelqu'un c'est le quitter, ne pas vouloir s'en occuper.

Plusieurs personnes confondent le rejet et l'abandon.

Regardons ensemble la différence. Si dans un couple par exemple, l'un des partenaires décide de rejeter l'autre, il le repousse pour ne plus l'avoir à ses cotés. Si par contre, il décide de l'abandonner, il le quitte, il s'en va pour s'éloigner temporairement ou définitivement...

La blessure vécue dans le cas d'un abandon est la 2 ème la plus souffrante après celle du rejet, car ces deux dernières touchent l'être directement.

abandon solitude

Les trois prochaines blessures se situent davantage au niveau du avoir et du faire.

Un enfant peut se sentir abandonné, si sa mère se trouve tout à coup très occupée avec un nouveau bébé.

Plusieurs personnes souffrant de la blessure d'abandon ont témoigné un manque de communication de la part de leur parent du sexe opposé lorsqu'elles étaient jeunes. Elles trouvaient ce parent trop renfermé et lui en voulaient de laisser l'autre parent prendre toute la place. Plusieurs personnes étaient convaincus qu'elles n’intéressaient pas leur parent du sexe opposé.

Le dépendant aime se comporter en victime. Une victime, c'est une personne qui crée dans sa  vie des difficultés de toutes sortes : surtout des problèmes de santé pour attirer l'attention. Cela répond aux besoin du dépendant qui croit ne jamais en avoir assez.

Le dépendant est une personne qui dramatise beaucoup ; le moindre petit incident prend des proportions gigantesques. En voyant une personne qui se comporte en victime, on se demande souvent comment elle parvient à se faire arriver autant de problèmes. Le dépendant, lui, ne vit pas ces événements comme des difficultés. Ses problèmes lui apportent plutôt le cadeau d'avoir de l'attention. Cela lui évite de se sentir abandonné. Être abandonné est plus difficile à vivre pour lui que les divers problèmes qu'il s'attitre. Seul un autre dépendant peut vraiment comprendre cela.

Selon mes observations, la blessure d'abandon est vécue avec le parent du sexe opposé.

famille parents enfant

Par contre, j'ai remarque que très souvent, une personne souffrant d'abandon vit aussi du rejet.

Lorsqu'un parent se rejette et qu'il a un enfant du même sexe que lui, il est tout à fait normal et humain qu'il rejette cet enfant, même inconsciemment, car celui-ci le ramène à lui-même constamment.

 

Ceux qui souffrent d'abandon ne sont pas assez nourris affectivement.

Le manque de nourriture physique peut aussi causer la blessure d'abandon qui commence habituellement avant l'age de deux ans.

Le masque que l'humain se crée pour tenter de se cacher sa blessure est celui de dépendant. J'utiliserais donc ce mot pour décrire la personne qui souffre d'abandon. je l’appellerais le dépendant.

 le dépendant - blessure d'abandon

Ce masque est caractérisé par un corps qui manque de tonus. Un corps long, mince et qui s'affaisse indique une blessure d'abandon plus importante. Le système musculaire est sous développé et ne semble pas pouvoir tenir le corps droit tout comme s'il avait besoin d'aide. Le corps exprime exactement ce qu'il se passe à l’intérieur d'une personne.

Le dépendant croit qu'il ne peut arriver à rien tout seul et qu'il a besoin de quelqu'un d'autre pour le supporter. Son corps reflète ce besoin de soutient. On peut facilement voir en cette personne le petit enfant qui a besoin d'aide.

masque sourire

Des grands yeux tristes indiquent aussi la blessure d'abandon ; ce sont des yeux qui semblent vouloir attire l'autre par le regard. Les jambes sont faibles. On a souvent l'impression que les bras sont trop longs, qu'ils pendent le long du corps. C'est le genre de personne qui semble ne pas savoir quoi faire de ses bras lorsqu'elle se tient debout, surtout lorsque d'autres personnes la regardent.

N'oublie pas que c'est l'intensité de la blessure qui détermine l'épaisseur du masque.

masque interieur

Une personne très dépendante aura toutes les caractéristique mentionnées plus haut. Si une autre n'en a que quelques unes, c'est que sa blessure est moins grande.

Regarder les gens autour de soi est un excellent exercice d'intuition. Parce que le corps nous dit tout sur la personne,

Il y a de plus en plus de gens qui essayent, par tous les moyens, de modifier l'apparence de leur corps, par exemple avec la chirurgie esthétique ou le développement excessif des muscles par l’haltérophilie.

Lorsque nous tentons de cacher aux autres notre corps, nous essayons de dissimule les blessures qui correspondent aux parties altérées. Ce n'est pas parce qu’on cache une blessure par des moyens physiques que la blessure est réglée. Je reviens à mon exemple de plaie sur une main. Même lorsque la personne cache sa main dans un gant ou derrière son dos, sa blessure n'est pas guérie pour autant.

Le dépendant aime se comporter en victime. Une victime, c'est une personne qui crée dans sa vie des difficultés de toutes sortes : surtout des problèmes de santé pour attirer l'attention. Cela répond au besoin du dépendant qui croit ne jamais en avoir assez. C'est une personne qui dramatise beaucoup ; le moindre petit incident prend des proportions gigantesques. En voyant une personne qui se comporte en victime. on se demande souvent comment elle parvient à se faire arriver autant de problèmes. Le dépendant, lui, ne vit pas ces événements comme des difficultés. Ses problèmes lui apportent le cadeau d'avoir de l'attention. Cela lui évite de se sentir abandonné. Être abandonné est plus difficile à vivre pour lui que les divers problèmes qu'il s'attire. Seul un autre dépendant peut comprendre cela. Plus une personne agit en victime, plus sa blessure d'abandon devient importante.

J'ai pu constater qu'une victime aime très souvent jouer le rôle de sauveur. Par exemple, le dépendant va jouer le rôle de parent vis-à-vis de ses frères et sœurs ou cherchera à sauver quelqu'un qu'il aime d'une difficulté quelconque. Ce sont des moyens subtils de recevoir de l'attention. Par contre, quand le dépendant fait beaucoup de choses pour une autre personne, il désire surtout se faire complimenter, se sentir important.

Il a souvent des hauts et des bas. Pendant un certain temps, il est heureux et tout va bien et, tout à coup, il se sent malheureux et triste. Il se demande même pourquoi, car très souvent, cette situation arrive sans raison apparente. En cherchant bien, il pourrait découvrir sa peur de la solitude.

La forme d'aide dont le dépendant a le plus besoin est le soutien des autres.

Qu'il ait ou non de la difficulté à prendre des décisions par lui-même, le dépendant demande généralement l'opinion ou l'approbation des autres avant de décider. Ce n'est pas tant de l'aide physique qu'il recherche, mais plutôt se sentir soutenu par quelqu'un dans ce qu'il fait ou veut faire. Quand il est soutenu, il se sent aidé et aimé.

Bien qu'il est besoin de support, il est intéressant de constater que le dépendant utilise souvent l'expression : " Je ne supporte pas. " Cela indique à quel point nous faisons très souvent aux autres, sans nous en apercevoir, ce que nous leur reprochons ou ce que nous avons peur qu'ils nous fassent.

La solitude est la plus grande peur du dépendant.

solitude

Il est convaincu de ne pas pouvoir la gérer. C'est pourquoi il s'accroche aux autres et fait tout pou obtenir de l'attention. Il est prêt à faire de multiples pirouettes pour être aimé, pour qu'on ne le laisse pas. Il est capable d'endurer des situations très difficiles avant d'y mettre fin. Sa peur est : "Que vais-je faire seul? que va-t-il m'arriver?" Il est souvent en conflit avec lui même, car d'un côté, il demande trop d'attention et de l'autre, il a peur que s'il en demande trop, ça finisse par déranger l'autre. Ce dernier pourrait alors le délaisser.

La personne dépendante est celle qui a la plus grande capacité à ne pas voir le problème dans son  couple. Elle préfère croire que tout va bien parce qu'elle craint d'être abandonnée. si l'autre lui annonce qu'il veut partir, elle souffre énormément parce que, ne voyant pas les problèmes, elle ne s'y attendait pas. Si c'est ton cas et que tu te vois t'accrocher, faire des pirouettes par peur d'être abandonné, tu dois te donner du soutien. Trouve une image mentale, imagine quelque chose qui te donne du support. Ne te "lâche" surtout pas lorsque tu vis des moments de désespoir et que tu crois que tu ne peux plus te faire aider de l’extérieur. u crois peut-être que tu ne peux pas t'en sortir seul, mais il y a une solution à tout problème. En te supportant toi-même, la lumière se fera et tu trouver la solution.

Le dépendant a beaucoup de difficultés avec le mot "laisser" qui pour lui, est synonyme "d'abandonner". Si par exemple, le dépendant parle avec une personne qui lui dit : "Je dois te laisser, je dois partir." le cœur lui fait mal. Le simple fait d’entendre le mot "laisser", même au téléphone, soulève des émotions en lui. Pour ne pas se sentir abandonner, il faudrait que l'autre lui explique la raison de son départ sans utiliser ce mot.

Lorsque le dépendant se sent abandonné, il croit qu'il n'est pas assez important pour mériter l'attention de l'autre. J'ai remarqué que si j'os regarder ma montre pour vérifier l'heure (ce que je fais souvent à cause de mon horaire chargé) lorsque je suis en compagnie d'une personne dépendante, son visage change. Je sens à quel point ce geste la dérange. Elle croit tout de suite que ce que j'ai à faire est plus important qu'elle.

Ce genre de personne a aussi de la difficulté à quitter un endroit ou à laisser une situation. Même si le lieu où elle va lui semble agréable, elle est triste à l'idée de partir. Prenons l'exemple de quelqu'un qui part pour un voyage de quelques semaines. Il aura de la difficulté à laisser les siens, son travail ou sa maison. Une fois rendu ailleurs, lorsque viendra le temps de revenir chez lui, il vivra à nouveau une résistance à quitter ce lieu ainsi que les personnes qui s'y trouvent.

L'émotion la plus intense vécue par le dépendant est la tristesse.

tristesse

Il la ressent au plus profond de lui sans comprendre ni expliquer d'où elle vient. Pour ne pas la sentir, il recherche la présence des autres. Il peut cependant aller à l'autre extrême, c'est à dire se retirer, laisser tomber la personne ou la situation qui lui cause cette tristesse ou ce sentiment de solitude. Il ne réalise pas qu'à chaque fois qu'il laisse tomber quelqu'un ou quelque chose, il abandonne à son tour. 

En situation de crise, il peut même penser au suicide.

suicide 

En général, il ne fera qu'en parler et menacer les autres de le faire mais il ne le fera pas, car tout ce qu'il recherche, c'est du soutien. S'il fait une tentative de suicide, il se manquera. Si après plusieurs essais, personne ne veut le soutenir, il est possible qu'il finisse par se suicider véritablement.

Le dépendant a aussi peur de toute forme d'autorité. Il s'imagine que quelqu'un qui utilise une voix ou affiche un air autoritaire ne voudra pas s'occuper de lui. Il le croit indifférent et froid. C'est pour cette raison qu'il est chaleureux avec les autres, même au point de se forcer parfois. Il croit qu'en étant ainsi, les autres seront chaleureux, attentifs, non froids et non autoritaires. 

Le dépendant utilise souvent le mot seul. En parlant de soi enfance par exemple, il dira qu'on le laissait souvent seul, que sa mère ou son père étaient absent.

Il croit que tout serait tellement mieux si une autre personne se trouvait avec lui.

Un humain peut très bien se sentir seul mais sans en souffrir.

solitude 

Le degré d'anxiété détermine le degré de la souffrance. Se sentir isolé génère aussi un sentiment d'urgence chez la personne qui en souffre, car elle a peur que ce qui lui manque lui soit refusé ou devienne inaccessible ou non disponible au moment où elle le souhaite. Ce qui se cache derrière la sensation d'isolement est le fait que celui qui en souffre se ferme inconsciemment à la chose ou à la personne qu'il désire tant auprès de lui. Il a également peur des émotions que toutes cette attention pourrait lui faire vivre. On remarque facilement ce comportement parmi les personnes qui sabotent leur propre bonheur. Aussitôt qu'une relation devient plus intense, elles s'arrangent pour mettre un terme à celles-ci.
La personne dépendante pleure facilement, surtout lorsqu'elle parle de ses problèmes ou de ses épreuves. Dans ses pleur, on peut sentir qu'elle accuse les autres de la laisser tomber lorsque surviennent tous ses problèmes ou ses maladies. Elle accuse même DIEU de l'abandonner. Elle ne réalise pas qu'elle laisse elle même souvent tomber les autres. Elle ne se rend pas compte non plus du nombre de projet qu'elle laisse tomber en cours de route. Son ego lui joue encore une fois des tours, comme à nous tous d'ailleurs.

Le dépendant a besoin de l'attention et de la présence des autres, mais il ne s’aperçoit pas du nombre de fois où il ne fait pas aux autres ce qu'il veut qu'on lui fasse.

Il aimera par exemple s’asseoir seul pour lire un livre, mais ne voudra pas que son conjoint le fasse. Il aime aller seul à certains endroits lorsque c'est son choix, mais se sentira abandonné et délaissé si son conjoint agit pareillement. Il se dira : " Ça y est, je ne suis pas assez important pour qu'elle m'emmène avec elle." Il est difficile aussi pour une personne dépendante de ne pas être invitée à une réunion ou à une rencontre quelconque alors que, logiquement, elle aurait du y être. Elle vit une grande tristesse, un sentiment d'abandon et un manque d'importance.

Le dépendant a l'habitude de s'accrocher physiquement à la personne aimée. Enfant, la petite fille s'accroche à son père et le petit garçon s'accroche à sa mère. En couple, le dépendant s'appuie contre l'autre ou lui tient la main ou le touche fréquemment. Debout, il cherche à s'appuyer contre un mur, une porte ou autre chose. Mais il a de la difficulté à se tenir droit ; il appuie son bras sur le dossier ou il s'écrase dans la chaise. Dans tous les cas, il a des la difficulté à se tenir droit, son dos est porté à se basculer vers l'avant.

Un e autre façon d'attire l'attention est d'occuper une fonction publique où ils ont accès à un large auditoire. Beaucoup de chanteurs, comédiens, acteurs et autres travailleurs du domaine artistique qui sont regardés par un large public sont des dépendants. Il se sentent bien dans n'importe quel rôle de vedette. 

En consultation privée, le dépendant est le type le plus apte à faire du transfert avec son thérapeute.

 

Il recherche en effet le support non reçu d'un parent ou d'un conjoint chez son thérapeute. Une amie psychologue m'a raconté qu'un jour, un client lui a fait une crise de jalousie quand elle lui a annoncé qu'elle se ferait remplacer par un collègue. durant ses deux semaines de vacances avec son mari. Elle s'est ainsi aperçu que son client avait fait un transfert sur elle. Après vérification, c'était un dépendant. J'en profite pour avertir tous ceux qui font un travail en relation d'aide d'être particulièrement vigilant au risque de transfert lorsque le client souffre d'abandon.

Le dépendant est une personne qui fusionne facilement avec les autres. Ce qui le porte à se sentir responsable du malheur ou du bonheur des autres, comme il croit que les autres sont responsables de son bonheur ou de son malheur. Une personne fusionnelle, appelée aussi un e personne psychique, ressent les émotions des autres et elle se laisse envahir facilement. Ce désir de fusion engendre beaucoup de peurs pouvant même mener jusqu'à l'agoraphobie.

Quand le dépendant est en contact avec les problèmes que sa dépendance engendre, il souhaite à ce moment devenir indépendant. Se croire indépendant devient alors une réaction très courante chez les personnes dépendantes et elles aiment beaucoup dire aux autres à quel point elles se trouvent indépendante. Cependant, cela ne fait qu'accentuer et cacher la blessure d'abandon puisqu'elle n'est pas soignée.

Par exemple une personne dépendante, homme ou femme, peut ne pas avoir d'enfant sous prétexte de vouloir garder son indépendance. Cela cache souvent chez l'homme la peur de ne plus recevoir toute l'attention de sa conjointe s'il y avait un enfant présent dans la famille. La femme dépendante, elle, aura plutôt peur de se sentir étouffée par toutes les obligations qu'un enfant amène.

Dans sa vie sexuelle, le dépendant a le même comportement. Il utilise souvent le sexe pour accrocher l'autre. Cela se voit surtout chez la femme. Lorsque la femme dépendante se sent désirée par l'autre, elle se croit ainsi plus importante.  Parmi les  types, je dirais que c'est la personne ayant peur d'être abandonnée qui aime le plus le sexe. Elle en veut souvent plus que son conjoint et il n'est pas rare de remarquer que ceux et celles qui se plaignent de manquer de sexe sont ceux qui souffrent de la blessure d'abandon et qui portent un masque de dépendant.

S'il arrive à la femme dépendante de ne pas désirer faire l'amour, elle ne le dira pas à son conjoint. Elle préférera faire semblant d'avoir le goût, car elle ne veut pas manquer une occasion de se sentir désirée.

La blessure d'abandon affecte notre façon de communiquer.

Les peurs du dépendant qui l'empêchent de communiquer clairement et de faire ses demandes sont les suivantes:

-Peur de pleurer ou de passer pour un bébé.

-Peur que l'autre parte.

-Que l'autre ne soit pas d'accord et ignore ce qui est dit ou demandé.

-De se faire dire non.

-de se faire refuser.

-De ne pas être soutenu comme il s'attend.

-De ne pas répondre aux attentes des autres.

Si tu te vois dans ces peurs, voila un bon moyen de découvrir que tu n'es pas toi même et que c'est ta blessure d'abandon qui reprend le dessus.

La personne dépendante souffre de migraines parce qu’elle s’empêche d'être elle même. Elle bloque son JE SUIS. Elle fait trop de pirouettes pour être ce que les autres veulent qu'elles soient ou elle vit trop dans l'ombre des personnes qu'elle aime.

Si tu te vois dans la blessure d'abandon, je te rappelle que cette blessure a été réactivée par ton parent du sexe opposé et continue à l'être par toute autre personne du sexe opposé. Il est donc tout à fait normal d'en vouloir à ce parent ou à ces personnes.

 

Tant qu'on continue à en vouloir à un parent (même inconsciemment), nos relations avec toutes les autres personnes du même sexe que ce parent seront difficiles.

parents

De plus, je te suggère de vérifier et tu découvrira que ce parent a vécu la même blessure avec son parent du sexe opposé, c'est à dire, son parent du même sexe que toi. Les même blessures se répètent de génération en génération tant et aussi longtemps que la roue du karma ne sera pas arrêtée en vivant dans l'amour véritable.

Souviens toi que la principale cause d'une blessure chez qui que ce soit vient de son incapacité à pardonner se qu'elle se fait à elle même ou qu'elle a fait subir aux autres. Il lui est difficile de se pardonner car en général, elle ne s’aperçoit même pas qu'elle s'en veut. Plus la Blessure d'abandon est importante, plus cela signifie que tu t'abandonne toi même (C'est à dire te laisser tomber.) ou que tu abandonnes d'autres personnes, des situations ou des projets.

Nous reprochons aux autres tout ce que nous faisons nous même et ne voulons pas voir.

C'est la raison pour laquelle nous attirons autour de nous des personnes qui nous montrent ce que nous faisons aux autres ou à nous même.

Un autre moyen pour devenir conscient que nous nous abandonnons ou que nous abandonnons une autre personne est la honte. En effet, nous vivons un sentiment de honte lorsque nous voulons cacher ou dissimuler un comportement. Il est normal de trouver honteux d'avoir des comportements que nous reprochons aux autres. Nous ne voulons surtout pas qu'ils découvrent que nous agissons comme eux.

Il devient donc important et urgent de tout régler avec nos parents, puisque c'est ainsi que nous cessons de reproduire le même genre de situation. Même les scientifiques en médecine et en psychologie ont constaté et ont admis la perpétuation de génération en génération de certains comportement ou maladies destructives. 

Si tu reconnais en toi les caractéristiques du dépendant, bien que tu crois ne pas avoir manqué d'attention de ton parent du sexe opposé et qu'au contraire, tu reconnais en avoir reçu beaucoup, voici e qui a pu se passer : L'attention reçu ne correspondait peut-être pas à l'attention que tu aurais voulue. Tu t'es peut-être même senti étouffé par cette attention.

N'oublies pas que tout ce qui précède n'est vécu que lorsqu'une personne souffrant d’abandon décide de porter son masque de dépendant, croyant ainsi éviter  de souffrir d'abandon. Selon la gravité de la blessure ce masque peut-être porté très peu ou très souvent.

Les comportements propres au dépendant sont dictés par la peur de revivre la blessure d'abandon. Ces façons de penser, de sentir, de parler et d'agir reliées à chaque blessure indiquent donc une réaction à ce qu'il se passe dans la vie. Une personne en réaction n'est pas centrée, pas dans son cœur et ne peut pas être bien ou heureuse. Voila pourquoi il est si utile d'être conscient des moments où tu es toi-même ou en réaction. Ce faisant, il est possible pour toi de devenir maître de ta vie au lieu de te laisser diriger par tes peurs.

Guérison de la Blessure d'Abandon:

Le dépendant utilise un ton d'enfant ainsi qu'une voix plaintive.

La première étape pour guérir une blessure consiste à la reconnaître et à l'accepter,

blessure

Sans pour autant être d'accord avec le fait qu'elle soit là. Accepter signifie la regarder, l'observer tout en sachant qu'avoir des chose à régler fait partie de l’expérience de l'être humain. Ce n'est pas parce que quelque chose te fait encore mal que tu es une mauvaise personne.

Avoir été capable de te créer un masque pour ne pas souffrir a été un acte héroïque, une démarche d'amour envers toi même. Ce masque t'a aidé à survivre et à t'adapter à ton environnement.

Nous croyons que nous devons changer quand, en réalité, nous devons guérir. Voila pourquoi connaître nos blessures est si bénéfique, car cela nous permet de guérir plutôt que de vouloir changer.

Il te faut de la compassion et de la tolérance envers toi-même.

amour propre compassion tolérance

Ces qualités que tu développe en même temps envers les autres sont des cadeaux que t'apporte ce cheminement vers la guérison.

Il est important de Garder à l'esprit que ce n'est pas l’expérience qui importe mais bien ce que tu ressens face à cette expérience.

Le corps ne ment jamais. Il reflète ce qu'il se passe aux plans émotionnel et mental.

L'ego croit toujours prendre le chemin le plus facile mais, en réalité, il nous complique la vie. Lorsque c'est l'intelligence qui dirige notre vie, ça peut sembler difficile au début, car cela exige certains efforts mais, en fait, l'intelligence simplifie grandement notre vie.

Plus nous attendons pour nous occuper de nos blessures, plus elles s'aggravent. Chaque fois que nous vivons une situation qui vient réveiller et toucher une blessure, nous y ajoutons une autre couche. C'est comme une plaie qui s'agrandit. Plus elle s'aggrave, plus nous avons peur d'y toucher. Ça devient un cercle vicieux. Cela peut même mener à une forme d'obsession, c'est à dire croire que tout le monde est là pour nous faire souffrir. Par exemple, la personne très rigide verra de l'injustice partout et deviendra d'un perfectionnisme excessif. La personne très fuyante, quand à elle, se sentir rejetée par tous et se convaincra que plus personne ne peut l'aimer etc...

L'avantage à reconnaître sa ou ses blessures est que nous regardons enfin au bon endroit. Auparavant, nous agissions comme une personne qui va chez le médecin pour faire soigner son foie quand, en réalité, c'est son cœur qui a des problèmes.

Je te rappelle qu'aimer inconditionnellement, c'est accepter même si tu n'es pas d'accord et même si tu ne comprends pas le pourquoi de certaines situations.

amour inconditionnel

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