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Top 10 Histoires de Sagesse - Partie 1

  1. La Pierre Philosophale

  2. Le billet de Valeur

  3. Le flocon de Neige

  4. Les 3 Filtres de la Parole

  5. Les Chevaux du Destin

  6. Les Deux Souris

  7. L'Âne le Père et Son Fils

  8. L'arbre à soucis

  9. La Pierre Précieuse

  10. Manger avec des Baguettes

 

La Pierre Philosophale.

la Pierre Philosophale
On dit que, lors de l’incendie de la grande bibliothèque d’Alexandrie, un seul livre fut préservé. C’était un livre ennuyeux et apparemment dépourvu d’intérêt. Aussi le vendit-on pour quelques sous à un pauvre homme qui savait à peine lire. Or ce livre se trouvait probablement le livre le plus précieux du monde, car sous sa couverture était griffonnées quelques phrases qui contenaient le secret de la pierre philosophale _ pierre qui avait la propriété de transformer tous les métaux en or. L’écrit déclarait que le précieux caillou reposait quelque part sur les bords de la mer Noire parmi des milliers d’autres cailloux qui lui étaient out à fait semblables à ce seul détail près que, tandis que les autres étaient froids au toucher, celui-ci était chaud, comme s’il avait été vivant. Le brave homme se réjouit de sa bonne fortune. Il vendit les quelques biens qu’il possédait, emprunta une somme suffisante pour lui permettre de vivre un an et se mit en route pour la mer Noire. Il s’installa sous la tente et entreprit de rechercher la pierre philosophale. Voici comment il s’y prenait : il soulevait un galet, et si celui-ci était froid au toucher, il ne le rejetait pas sur le rivage, parce qu’en agissant ainsi, il aurait bien pu soulever le même des douzaines de fois; non, il le jetait dans la mer. Ainsi, chaque jour, pendant des heures, il poursuivait patiemment son travail : soulever un galet, un autre, puis un autre… L’homme s’imposa cette tâche durant des semaines, des mois, une année entière. Sans cesse il recommençait : tâter un caillou… il est froid, le jeter dans la mer. Heure après heure, jour après jour, semaine après semaine… toujours pas de pierre philosophale. Un soir comme tant d’autres, il saisit un galet, et voilà qu’il est chaud au toucher… mais la force de l’habitude est telle… que machinalement il le jette dans la mer Noire!

Le Billet de Valeur.

Estime de Soi

Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 50 Euros.
Il demande aux gens : "Qui aimerait avoir ce billet ?"
Les mains commencent à se lever, alors il dit :
"Je vais donner ce billet de 50 Euros à l'un d'entre vous mais avant laissez moi faire quelque chose avec. Il chiffonne alors le billet avec force et il demande : "Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"
Les mains continuent à se lever.
"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."
Il jette le billet froissé par terre et saute à pieds joints dessus, l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande : "Qui veut encore avoir ce billet ?"
Évidemment, les mains continuent de se lever !
"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n'a pas changé, il vaut toujours 50 Euros."
"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment ! La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."
J'ai confiance en moi

Le Flocon de Neige.

Mésange et flocon de neige
Une mésange s'adresse à une colombe:
-Dis-moi, quel est le poids d'un flocon de neige?
Celle-ci répondit:
-Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien.
-Attends, ma colombe, je vais te raconter une histoire. L'autre jour, j'étais sur la branche d'un sapin quand il a commencé à neiger. Tout doucement. Une petite neige tranquille, pas méchante, sans bruit et sans tempête. Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me suis mise à compter les flocons qui tombaient sur la branche où je me trouvais. J'en ai compté 751 972. Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça s'embrouillait un peu dans ma tête, mais je me rappelle bien: 751 972. Oui, c'est ça. Et quand le 751 973e flocon est tombé sur la branche, même si ça ne pèse pas, même si c'est rien, moins que rien comme tu le dis, eh! bien, figure-toi que la branche s'est cassée.
colombe neige
La colombe se mit à réfléchir. Peut-être ne manque-t-il finalement que le geste d'une personne pour que le monde bascule, pour que bien des choses changent et pour que les gens vivent mieux. En lisant cela, vous vous posez peut-être la question: « Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça? Quel poids a ma présence dans telle ou telle activité? À quoi ça va servir de m'engager plus? Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer de besoins, ce ne sera qu'une prière, qu'un mot d'encouragement, qu'une présence discrète. » Pensez à ce 751 973e flocon. C'est lui qui a tout changé! Chaque chose prise isolément a un poids bien dérisoire, mais l'accumulation de tous nos gestes de considération peut faire bouger pas mal de choses.

Les 3 Filtres De La Parole.

Socrate les 3 filtres de la parole
Socrate avait, dans la Grèce antique, une haute réputation de sagesse.
Quelqu'un vint un jour trouver le grand philosophe et lui dire:
"Sais-tu ce que je viens d'apprendre sur ton ami?"
- Un instant, répondit Socrate, avant que tu ne me racontes tout cela,
j'aimerais te faire passer un test très rapide:
Ce que tu as à me dire, l'as-tu fais passer par le test des trois passoires?
- Les trois passoires?
- Mais oui, reprit Socrate. Avant de raconter toutes sortes de choses sur les autres,
il est bon de prendre le temps de filtrer ce que l'on aimerait dire.
C'est ce que j'appelle le test des trois passoires.
La première passoire est celle de la vérité.
As-tu vérifié si ce que tu veux me raconter est vrai?
- Non, pas vraiment. Je n'ai pas vu la chose moi-même, je l'ai seulement entendu dire...
- Très bien ! Tu ne sais donc pas si c'est la vérité. Voyons maintenant.
Essayons de filtrer autrement, en utilisant une deuxième passoire,celle de la bonté.
Ce que tu veux m'apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bien ?
- Ah non ! Au contraire ! J'ai entendu dire que ton ami avait très mal agi.
- Donc, continua Socrate,tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui
et tu n'es pas sûr si elles sont vraies. Ce n'est pas très prometteur !
Mais tu peux encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l'utilité.
Est-il utile que tu m'apprennes ce que mon ami aurait fait ?
- Utile ? Non pas réellement, je ne crois pas que ce soit utile...
-Alors, dû conclure Socrate,
si ce que tu as à me raconter n'est ni vrai, ni bien, ni utile,
pourquoi vouloir me le dire ?
Je ne veux rien savoir et, de ton côté, tu ferais mieux d'oublier tout cela !

Les Chevaux du Destin.

Les Chevaux du déstin

Il y avait en Chine, un vieux cultivateur qui possédait un vieux cheval pour labourer son champ.
Un jour, le cheval s’enfuit dans les montagnes et tous les voisins vinrent sympathiser avec le vieil homme à cause de sa malchance. 
Mais il leur dit:
– Les nuages cachent le Soleil, mais apportent aussi la pluie. D'un malheur naît parfois un bienfait. Nous verrons.
Trois mois plus tard, le cheval revint des montagnes emmenant avec lui une horde de chevaux sauvages.les chevaux du destin
Les voisins vinrent alors le féliciter à cause de sa chance. 
Il leur dit encore:
– Les nuages apportent la pluie nourricière et parfois l'orage dévastateur. Le malheur se cache souvent dans les plis du bonheur. Attendons.
Puis, alors que son fils essayait de dompter les chevaux sauvages, il tomba et se cassa une jambe. Tout le monde y vit de la malchance. Mais pas le cultivateur qui leur dit une fois de plus:
– Calamité ou bénédiction, qui peut savoir? Les changements n'ont pas de fin en ce monde impermanent.
Quelques jours plus tard, la mobilisation générale fut mobilisée dans le district pour repousser une invasion mongole. Tous les jeunes gens valides partirent combattre et bien peu regagnèrent leur foyers. Mais le fils unique du paysan, grâce à ses béquilles échappa au massacre.

Les Deux Souris

Histoire les deux souris
Deux petites souris particulièrement curieuses réussirent à se hisser sur le rebord d'un bidon de lait. Elles se délectaient en léchant les gouttelettes laissées sur le rebord. Soudain, l'une d'elles glissa et tomba dans le bidon. L'autre, surprise, se retrouva à son tour dans le lait. Elles nagèrent tant bien que mal toutes les deux. Mais les parois du bidon étaient glissantes et il leur était impossible de sortir de là. La première se dit en elle-même: "Il faut que je nage; il faut que je persévère; il faut que je montre aux autres comment je suis persévérante!" Puis, après un certain temps, elle finit par s'épuiser et se dit: "A quoi bon me débattre! Je suis trop fatiguée. D'ailleurs, je n'en sortirai jamais; mieux vaut se laisser couler et en finir tout de suite. Au moins, je ne souffrirai pas longtemps" L'autre, au contraire, ne cessait de se dire: "J'ai choisi de vivre. Je veux persévérer jusqu'au bout, car j'ai encore de belle saisons devant moi!". Je sais que je peux nager encore longtemps!" Au matin, quand le cultivateur arriva près de son bidon de lait, il découvrit les deux souris. L'une était noyée, alors que l'autre... flottait sur un gros morceau de beurre!
lait souris

L'Âne, Le Père et sonFils.

Plaire à autrui
Un enfant demande à son père :
- Dis papa, quel est le secret pour être heureux ? Est-ce de rendre les gens heureux autour de soi? Alors le père demande à son fils de le suivre; ils sortent de la maison, le père sur leur vieil âne et le fils suivant à pied. Et les gens du village de dire - Mais quel mauvais père qui oblige ainsi son fils d'aller à pied -Tu as entendu mon fils? Rentrons à la maison, dit le père. Le lendemain ils sortent de nouveau, le père ayant installé son fils sur l'âne et lui marchant à côté. Les gens du village dirent alors : - Quel fils indigne, qui ne respecte pas son vieux père et le laisse aller à pied ! - Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison. Le jour suivant ils s'installent tous les deux sur l'âne avant de quitter la maison. Les villageois commentèrent en disant : - Ils ne respectent pas leur bête à la surcharger ainsi ! -Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison. Le jour suivant, ils partirent en portant eux-mêmes leurs affaires, l'âne trottinant derrière eux. Cette fois les gens du village y trouvèrent encore à redire : - Voilà qu'ils portent eux-mêmes leurs bagages maintenant! C’est le monde à l'envers ! - Tu as entendu mon fils ? Rentrons à la maison. Arrivés à la maison, le père dit à son fils : - Tu me demandais l'autre jour le secret du bonheur. Peu importe ce que tu fais, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire. Fais ce qui te plaît et tu seras heureux.
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L'Arbre à Soucis.

L'arbre à soucis

Un jour, j’ai retenu les services d’un menuisier pour m’aider à restaurer ma vieille grange. Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l’âme, et, pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick up refusait de démarrer. Je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet. Arrivé chez lui, il m’invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l’allée qui conduisait à la maison, il s’arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui ci de ses mains. Lorsqu’il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme. Lorsqu’il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l’arbre, la curiosité s’empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt. .C’est mon arbre à soucis, me répondit-il. « Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n’ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants. Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison. Et puis, je les reprends le matin ». « Ce qu’il y a de plus drôle », il sourit, « c’est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés. »

 La Pierre Précieuse.

La pierre précieuse d'une sage
Un jour, une vieille sage qui se promenait dans les montagnes trouva une pierre précieuse au pied d'une cascade. Le lendemain, elle rencontra un voyageur qui avait faim et partagea avec lui la nourriture qu'elle avait dans son sac. Le voyageur affamé vit la pierre précieuse dans le sac entrouvert de la vieille sage, l'admira et demanda à la sage de la lui donner. La femme lui tendit la pierre sans aucune hésitation. Le voyageur repartit, heureux de sa bonne fortune. Il savait que la pierre valait assez pour le faire vivre durant toute sa vie. Quelques jours plus tard, cependant, il revint dans les montagnes à la recherche de la vieille sage. Lorsqu'il la trouva, il lui remit la pierre et dit : « J'ai réfléchi. Je sais combien vaut cette pierre, mais je vous la redonne dans l'espoir que vous m'offriez quelque chose de plus précieux encore. Si vous le pouvez, donnez-moi ce que vous avez en vous qui vous a permis de me donner la pierre. »

Manger avec des Baguettes.

manger avec des baguettes

Un mandarin partit un jour dans l’au-delà. Il arriva d’abord en enfer. Il vit beaucoup de personnes attablées devant des plats de riz ; mais toutes mouraient de faim, car elles avaient des baguettes longues de deux mètres et ne pouvaient s’en servir pour se nourrir. Puis, il alla au ciel. Là aussi, il vit beaucoup de personnes attablées devant des plats de riz ; toutes étaient heureuses et en bonne santé. Elles avaient également des baguettes longues de deux mètres, mais chacune s’en servait pour nourrir la personne qui était assise en face d’elle.

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