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Top 10 Histoires de Sagesse - Partie 4

  1. Le Sage des Sages

  2. Planifier son Temps

  3. L'Aide de Dieu

  4. L'Arbre Magique

  5. La Soupe de Cailloux

  6. La Jarre Abîmée

  7. Le Jeune homme et la clôture

  8. Le Verre d'Eau

 

Le Sage de Sages.

palai
Un négociant envoya son fils apprendre le secret du bonheur auprès du plus sage de tous les hommes.
Le jeune garçon marcha 40 jours dans le désert avant d’arriver finalement devant un beau château, au sommet d’une montagne. C’était là que vivait le sage dont il était en quête.
Au lieu de rencontrer un saint homme, notre héros entra dans une salle où se déployait une activité intense : des marchands entraient et sortaient, des gens bavardaient, un petit orchestre jouait de suaves mélodies et il y avait une table chargée des mets les plus délicieux de cette région du monde. Le sage parlait avec les uns et les autres et le jeune homme du patienter deux heures avant que ne vînt enfin son tour.
Le sage écouta attentivement le jeune homme lui expliquer le motif de sa visite, mais il lui dit qu’il n’avait alors pas le temps de lui révéler le secret du bonheur. Et lui suggéra de faire un petit tour de promenade dans le palais et de venir le voir à deux heures de là. 
“Cependant, je veux vous demander une faveur.”
Ajouta le sage, en remettant au jeune homme une petite cuillère, dans laquelle il versa deux gouttes d’huile:
“ Tout au long de votre promenade, tenez cette cuillère à la main, en faisant en sorte de ne pas renverser l’huile.”
Le jeune homme commença à monter et descendre les escaliers, en gardant toujours le yeux fixés sur la cuillère. Au bout de deux heures, il revint en présence du Sage.
“Alors, demanda celui-ci, avez- vous vu les tapisseries de Perse qui se trouvent dans ma salle à manger? Avez-vous vu le parc que le maître des jardiniers a mis dix ans à créer? Avez-vous remarqué les beaux parchemins de ma bibliothèque?”
Le jeune homme, confus, dut avouer qu’il n’avait rien vu du tout. Son seul soucis avait été de ne point renverser les gouttes d’huiles que le sage lui avait confiées.
“Eh bien, retourne faire connaissance des merveilles de mon univers, lui dit le Sage. On ne peut se fier à un homme si on ne connaît pas la maison qu’il habite.”
Plus rassuré maintenant, le jeune homme prit la cuillère et retourna se promener dans le palais, en prêtant attention cette fois, à toutes les œuvres d’art qui étaient accrochées aux murs et aux plafonds. Il vit les jardins, les montagnes alentour, la délicatesse des fleur, le raffinement avec lequel chacune des œuvres d’art étaient disposées à la place qui convenait. 
De retour auprès du Sage, il relata de façon détaillée tout ce qu’il avait vu.
“Mais où sont les deux gouttes d’huiles que je t’avais confiées?” demanda le sage.
Le jeune homme, regardant alors la cuillère constata alors qu’il les avait renversé.
“Eh bien, dit alors le Sage des Sages, “C’est là le seul conseil que j’ai à te donner: Le Secret du Bonheur est de regarder toutes les merveilles du monde, mais sans jamais oublier les deux gouttes d’huiles qui sont dans la cuillère.”
Le jeune homme resta sans rien dire. Il avait compris l’histoire du Sage. Le merveilleux Palais signifiait le Monde Immense, Merveilleux et intrigant qui nous entoure; les deux gouttes d’huiles quand à elles représentent tout ce qui constituent notre propre vie: nos émotions, nos sentiments, nos rêves, notre quotidien, nos épreuves, notre Légende personnelle, nos objectifs, les êtres et les choses qui nous sont chers ainsi que notre chemin personnel. En effet même si notre vie peut parfois paraître insignifiante face à tout cela, il faut comprendre qu’elle constitue une infime partie de l’Univers qui lui-même est constitué de toutes ces infimes parties mises bout à bout.
Tu peux Contempler l’accomplissement de l’Univers mais il est aussi très important que tu accomplisse la Légende de ta propre Vie.

Planifier son Temps.

le temps
Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps, à un groupe constitué d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation et le vieux professeur n'avait donc qu'une heure pour "passer son message".
Debout devant ce groupe d'élite, le vieux prof les regarda, un par un, lentement, puis il leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".
Il sortit de dessous le bureau un immense pot en verre qu'il posa délicatement en face de lui.
Puis, il sortit encore une douzaine de cailloux gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot.
Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers les élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein ?"Tous répondirent : "OUI".
Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?"
Alors, il se pencha à nouveau et sortit de dessous le bureau un récipient rempli de petits graviers. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux… jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : »Est-ce que ce pot est plein ?"Cette fois, ces brillants élèves commençaient à comprendre son manège.
L'un d'eux répondit : "Probablement pas !" "Bien !" répondit le vieux prof. Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un petit récipient rempli de sable fin. Il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.
Encore une fois, il demanda : "Est-ce que ce pot est plein ?" Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : "NON" "Bien !" répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord.
Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda : "Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ?" Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : "cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire."
"Non" répondit le vieux prof. "Ce n'est pas cela.
La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite. " Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.
Le vieux prof leur dit alors : "quels sont les gros cailloux dans votre vie ? Est-ce votre santé ? , Votre famille ? , Vos amis ? , Réaliser vos rêves ? , Faire ce que vous aimez ? , Apprendre ? , Défendre une cause ? , Vous relaxer ? , Prendre du temps pour vous ? , Ou… tout autre chose ?
Ce qu'il faut retenir c'est l'importance de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie.
Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable) on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.
Alors n'oubliez pas de vous poser à vous-mêmes la question : "Quels sont les gros cailloux dans ma vie ?"… ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)" D'un geste amical de la main, le vieux prof salua son auditoire et lentement quitta la salle.

L'Aide de Dieu.

l'aide de dieu - terre spirituelle

Un jour, un village fut balayé par un raz-de-marée.
Il y avait là un homme qui avait grimpé sur le toit de sa maison, en attendant les secours. Quand arriva la barque de l'équipe de sauvetage, il y avait déjà de l'eau jusqu'au toit, Les sauveteurs, qui eurent un mal fou à s'approcher de la maison, crièrent à l'homme de se dépêcher de monter dans le bateau. A quoi celui-ci se contenta de répliquer : " Non, non. C'est Dieu qui viendra à mon secours."
En attendant, les eaux continuaient à monter de plus en plus et l'homme dut grimper encore plus haut sur son toit. Bravant le courant et les turbulences, une autre équipe de secouristes parvint jusqu'à la maison et les sauveteurs firent une nouvelle tentative pour convaincre l'homme de monter dans la barque. L'homme s'obstinait toujours à répéter qu'il priait Dieu et qu'il était sûr qu'Il viendrait le sauver.
Au bout d'un moment, l'eau finit par recouvrir le toit et l'homme se jucha sur le faîte; il n'y avait plus que sa tête qui dépassait des eaux. Un hélicoptère arriva à la rescousse, juste au-dessus de lui. On lui lança une échelle de corde en l'incitant à monter au plus vite. Mais l'homme ne voulait rien savoir : il attendait toujours que Dieu vienne le sauver...
Tant et si bien qu'il finit par disparaître sous les eaux et par périr noyé.
Arrivé au ciel, il alla se plaindre à Dieu en lui reprochant de n'avoir rien fait pour le sauver. A quoi Dieu répliqua : " Mais bien sûr que si ! Je t'ai envoyé deux barques et un hélicoptère."

L'Arbre Magique.

arbre magique

Un voyageur très fatigué s'assit à l'ombre d'un arbre sans se douter qu'il venait de trouver un arbre magique:
" l'Arbre à Réaliser des Souhaits".
Assis sur la terre dure, il pensa qu'il serait bien agréable de se retrouver dans un lit moelleux. Aussitôt, ce lit apparut à côté de lui.
Étonné, l'homme s'y installa en disant que le comble du bonheur serait atteint si une jeune fille venait masser ses jambes percluses.
La jeune fille apparut et le massa très agréablement.
« J'ai faim, se dit l'homme, et manger en ce moment serait à coup sûr un délice.»
Une table surgit, chargée de nourritures succulentes.
L'homme se régala. Il mangea et il but.
La tête lui tournait un peu.
Ses paupières, sous l'action du vin et de la fatigue, s'abaissaient.
Il se laissa aller de tout son long sur le lit, en pensant encore aux merveilleux événements de cette journée extraordinaire.
« Je vais dormir une heure ou deux, se dit-il. Le pire serait qu'un tigre passe par ici pendant que je dors. »
Un tigre surgit aussitôt et le dévora."

La Soupe de Cailloux.

la soupe de cailloux - terre spirituelle

Pendant une grande famine du moyen-âge, un homme arriva dans un petit village.
On lui dit « Passez votre chemin, Monsieur il n'y a rien à manger ici ».
Les habitants cachaient leurs réserves de nourriture et ne voulaient pas les partager.
« Oh mais je ne demande rien à manger, j'invite tous ceux qui le veulent à manger de la bonne soupe ce soir.»
Et, joignant le geste à la parole, il découvrit un grand chaudron. Il demanda un coup de main pour le sortir de son chariot. Il était incroyablement lourd.
« Il y a tout ce qu'il faut là-dedans dit-il, j'ai juste besoin d'eau. » On lui apporta de l'eau et il l'installa au-dessus d'un grand feu. La nouvelle fit bientôt le tour du village. Tout le monde regardait de derrière sa fenêtre.
L'homme demanda: « Savez-vous qui pourrait nous donner un peu de choux? C'est tellement meilleur avec des choux ! »
Un jardinier s'avança: il avait un chou qu'il avait caché. Il le donna volontiers pour avoir autant de soupe qu'il en voulait.
« Maintenant, si nous avions un morceau de bœuf salé, cela ferait une soupe de roi ! »
Le boucher s'exécuta, trouvant un morceau de bœuf salé qu'il avait dans sa réserve.
Oignons, patates, carottes, champignons... Il continua à « améliorer » ainsi sa soupe magique.
Quand vint l'heure de la déguster, elle était délicieuse et tout le monde en eut le ventre plein.
Et l'homme passa au village suivant...

 

La Jarre Abîmée.

la jarre abimée
 Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules. L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route. Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille. Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée être capable. Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent, la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci la remplissait à la source.
« Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser. » « Pourquoi ? » demanda le porteur d'eau. « De quoi as-tu honte ? » « Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l'eau. Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts », lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit: « Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin ». Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre « T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite? C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti. J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin. Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

Le Jeune Homme et la Clôture.

La Clôture

Un petit garçon avait mauvais caractère son père lui donna un paquet de clous et lui dit que chaque fois qu'il se mettrait en colère ou piquait une crise, il devrait planter un clou dans la clôture. Le premier jour, le petit garçon en avant planté 37.
Et cela diminua graduellement. Il découvrit qu'il était plus facile de se mettre en colère que de planter des clous dans la clôture.
Finalement, vint le jour où le petit garçon ne se mit plus du tout en colère. Il en informa son père qui lui demanda d'arracher un clou pour chaque jour où il s'était mis en colère. Les jours passèrent et finalement le jeune garçon fut à même de dire à son père que tous les clous étaient arrachés.
Le père prit son fils par la main et le conduisit jusqu'à la clôture. PARFAIT, mon fils, mais regarde les trous que les clous ont laissés dans la clôture. Cette clôture ne sera jamais plus la même. Quand tu dis des paroles sous le coup de la colère, elles laissent des cicatrices, tout comme ici, tu peux poignarder quelqu'un et puis retirer ton couteau. Peu importe le nombre de foi que tu diras: je le regrette, la blessure, est toujours là. Une blessure verbale n'est pas moins grave qu'une blessure physique. Penses-y bien.

Le Verre d'Eau.

Le Verre d'Eau

Le Verre d'Eau
Un conférencier, expliquant ce qu’est la gestion du stress à son auditoire, lève un verre d’eau et demande :
«Jusqu’à quel point ce verre d’eau est-il pesant?»
Les réponses fournies par l’auditoire varient de 8 à 20 onces. Le conférencier répondit :
«Le poids absolu n’a pas d’importance. Cela dépend de combien de temps vous essayez de le tenir.
Si je le tiens pour une minute, ce n’est pas un problème.
Si je le tiens pour une heure, je vais avoir mal au bras droit.
Si je le tiens pour une journée, je devrai appelai une ambulance.
Dans chaque cas, c’est le même poids, mais plus je le tiens longtemps, plus il devient pesant.»
Il ajouta : «C’est ce qui se passe avec la gestion du stress. Si nous portons nos fardeaux tout le temps, un jour ou l’autre, alors qu’ils deviennent de plus en plus pesants, nous ne seront plus capable de les porter. Comme pour le verre d’eau, vous devez le déposer pendant un certain temps et vous reposer avant de le reprendre encore une fois.
Lorsque nous sommes frais et dispos, nous pouvons continuer notre chemin avec ce fardeau. Avant de retourner à la maison ce soir, déposez le fardeau du travail. Ne l’apportez pas à la maison. Vous pourrez le reprendre demain.

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